10 juin : on attaque le col du Brenner

Après Innsbruck, la montée au col de Brenner attaque d’emblée à 11 ou 12%. On avance à 6 km/h et ça fait chauffer beaucoup nos moteurs direct drive (95°C pour le mien !). A certains moments, Daniele pousse son vélo pour éviter la surchauffe.
Pendant le petit-déjeuner, le soleil avait bien rechargé ma batterie et J’avais crû que ça durerait toute la journée. Mais très vite, nous avons déchanté.
Plus loin, n nous avons longé la vallée sur une route cycliste vraiment charmante, qui traversait des hameaux, des prés, des villages. C’était de vraies montagnes russes, descentes raides suivies de remontées tout aussi raides. Daniele pestait, je savourais les paysages.
L’arrivée au col fût l’occasion d’un selfie vidéo.
La descente du col, sur les pistes cyclables italiennes, fût un vrai bonheur, malgré les erreurs d’aiguillage et les chicanes.