Françoise Denel s’émerveille…

Françoise Denel traverse le Kazakhstan, elle lutte contre le vent qui ne se calme jamais et rend la route dangereuse, notamment avec les camions. Le climat est dur : au soleil, on cuit et à l’ombre, le vent est glacial.
Cela n’empêche pas Françoise de s’émerveiller des paysages : “Je traverse une zone merveilleuse, c’est un désert, il est quelque peu vallonné, le sable est presque ocre, quelques touffes d’une herbe que je ne connais pas agrémente le paysage et les chameaux sont en troupeaux, divaguant parfois sur la route…” dit-elle dans son journal de bord.